7 May 2008

Je profite de ce long week-end pour apporter quelques éclaircissements à propos de la petite polémique au centre de laquelle je me retrouve sur certains forums depuis que j’ai signé avec un nouveau partenaire. Comme vous le savez peut-être, je suis désormais aidé par Goro Nickel, une société minière qui a décidé d’investir en Nouvelle Calédonie et dont je suis fier, en tant que Calédonien, de pouvoir participer à la promotion. Certains s’offusquent que j’accepte de courir pour ce nouveau mécène sous prétexte d’avoir lu ou entendu ça et là des commentaires, souvent éronnés d’ailleurs, à propos d’une pollution éventuellement rejetée dans le lagon calédonien par ladite société minière. En Nouvelle Calédonie il y a évidemment ceux qui sont pour la mise en service de l’usine de Goro Nickel et ceux qui sont contre. Les premiers mesurent parfaitement l’intérêt pour le pays et ses populations d’utiliser la richesse de notre sol. Nous sommes assis sur une mine d’or (même si ici il s’agit de Nickel) et c’est véritablement une aubaine pour nous et les milliers d’actuels et futurs salariés de l’usine que de tels investisseurs décident de s’implanter en Nouvelle Calédonie. Le sujet qui fâche concerne ce que l’on nomme ici « l’effluent », un gros et long tuyau qui rejette en mer, après traitement, des résidus de l’exploitation minière. Bien entendu des experts Français et Internationaux ont remis des rapports qui attestent qu’il n’y a aucun risque pour l’écosystème et le lagon calédonien. Alors bien sûr, il y en a qui se méfient et ils ont raison de demander des précisions à Goro Nickel. Il faut rester prudent en effet même si la campagne d’information plutôt généreuse menée par Goro Nickel ne laisse planer aucun doute. Je crois qu’il faut leur faire confiance et malheureusement il faudra toujours composer avec ceux qui sont là pour semer le doute, entretenir la polémique, bref des agitateurs qui se croient plus qualifiés que les experts français et internationaux et qui n’ont de cesse de vouloir stopper la construction de l’usine et de compromettre la chance unique que nous avons de vivre une expansion économique sans précédent. Je suis calédonien depuis plusieurs générations, depuis 1892 exactement, date de naissance de mon arrière grand-mère paternelle sur le sol Calédonien. Alors je tiens plus que tout à mon île et je n’autoriserais pas qu’on puisse venir et la polluer sans vergogne. J’ai vécu et je vis tous les jours des choses inoubliables sur ce petit bout de paradis et j’espère véritablement que mes enfants connaîtront le même bonheur et qu’on ne leur laissera pas un territoire complètement souillé. Je fais confiance à Goro Nickel et je suis convaincu que les choses ont été réalisées dans les règles. Alors pour ceux qui ont écrit toutes ces bêtises sur les forums, plutôt que de perdre votre temps à déblatérer des inepties sur des sujets dont vous de maitrisez même pas le quart d’un centième d’once, vous feriez bien de vous soucier de choses plus importantes encore et, qui elles, sont avérées. Voilà donc ma réponse aux détracteurs de mon nouveau sponsor et j’en profite pour également faire le procès de ceux qui confondent encore pas mal de choses, qui se fourvoient et se perdent dans les méandres d’une incommensurable bêtise. La Calédonie est française, n’en déplaisent à une minorité d’indépendantistes qu’on a tendance à plus écouter que les autres qui eux veulent rester français. Comme la majorité des calédoniens, qu’ils soient blancs, noirs ou jaunes, je suis français et fier de mon drapeau tricolore. Je rappelle que ce drapeau de la Kanaky n’est que l’apanage d’une minorité et que beaucoup de mélanésiens (les Kanaks si vous préférez) ont très bien compris l’intérêt de rester français et sont donc contre l’indépendance. De toute façon nous parlons plutôt d’autonomie dorénavant et si j’évoque ceci c’est parce que j’ai eu la désagréable surprise de voir un drapeau Kanaky associé aux noms des compétiteurs calédoniens à la place d’un drapeau tricolore sur une page de résultats de triathlon. Comme pour Goro Nickel, ne prenez pas l’habitude de croire tout ce qu’on veut bien vouloir vous faire gober à 20 000 km de chez nous.
Voilà donc ce que je voulais préciser et je m’excuse si j’ai pu froisser quelques uns d’entre vous mais à un moment donné il faut savoir rediriger les gens et leur donner les infos qu’il faut quand on s’aperçoit que ça va trop loin. J’espère donc que vous verrez maintenant les choses autrement au lieu de n’écouter qu’un seul son de cloche, et quand j’écris « cloche » c’est vraiment le mot juste.
Sur ce je vous laisse car il faut tout de même que j’aille m’entraîner un peu avec dans un petit coin de la tête l’espoir de franchir bientôt à nouveau une ligne d’arrivée drapeau français à bout de bras sur une prochaine course internationale.
CD de Nouméa, dur dur
29 April 2008

Trois semaines seulement après ma victoire sur l’Ironman d’Australie,
je viens de terminer troisième du traditionnel triathlon International
de Nouméa dont la victoire m’échappe depuis que je me suis
lancé sur le circuit Ironman. En fait c’est tout simple je n’ai
jamais tout à fait le temps de récupérer et c’est
tellement difficile de devoir courir une épreuve si courte quand on n’en
a plus trop l’habitude. Le vélo n’est jamais un problème
dans la mesure où, au niveau pulsations, je ne monte pas très
haut. Je parviens toujours à tirer mon épingle du jeu sur les
40 km, enfin juste de quoi reboucher l’écart que j’ai dû
concéder en natation. Bref je pose le vélo en tête avec
Matthews et Farlow dans ma roue et le 10 000 a été plus que laborieux.
Mais bon je savais très bien que face à des athlètes comme
eux je n’avais pas assez de vitesse et surtout pas assez récupéré
de mon marathon d’il y a trois semaines. Je suis tout de même satisfait
et désormais après encore 10 jours de repos relatif, je me remets
au travail, surtout en natation et vélo pour aborder Roth dans les meilleures
conditions. Ce sera une course difficile et il faudra être bien prêt
pour affronter encore une fois les meilleurs mondiaux sur le sol Allemand. J’ai
vraiment envie d’y faire un truc alors il faut foncer. Sur ce à
bientôt et bon courage à tous ceux qui vont bientôt commencer
leur saison.
2008 commence comme 2007
9 April 2008

Ca y est j’ai obtenu ma 5ème victoire sur Ironman ce week-end. La troisième en une année avec au milieu une 10ème place à Hawaï. Et pourtant tout avait mal commencé avec un temps horrible à une heure du départ. Une pluie battante qui s’est arrêtée juste avant de prendre le départ et qui a recommencé dès le 50ème km à vélo pour ne cesser qu’au 120ème .
A l’image de ce que j’avais prévu, c’est sur le marathon que j’ai de nouveau fait la différence. Je savais qu’à vélo et en natation ce serait juste car je n’ai pas encore axé ma préparation sur les points précis que j’entends travailler avant Hawaï et sans doute Roth en juillet.
J’étais en forme et ça a marché, c’est aussi simple que ça. Bien sûr il a fallu que je sois fort dans ma tête car c’est une des rares fois où j’ai dû faire la course seul dès les premiers 1800m de natation, moment auquel j’ai eu un petit coup de moins bien et où j’ai dû laisser filer les meilleurs nageurs. En sortant seul à plus de 4 minutes des deux premiers et à 2’30 de Luke Bell, je savais que ce serait difficile, surtout avec Mitch Anderson le gros rouleur en embuscade à seulement 2’ derrière moi. J’ai donc effectué les 30 premiers km assez vite pour voir ce qu’il en était au premier demi-tour et, ne pouvant revenir sur les deux premiers qui s’entendaient bien pour rouler, je me suis efforcé de leur concéder le moins de terrain possible tout en surveillant la remontée d’Anderson. Finalement le pécule de 5 ou 6’ qu’ils possédaient sur moi à mon départ à pied n’a pas été suffisant et c’est Anderson qui me contrariait le plus avec ses 2’30 d’avance. Aussi c’est un premier semi marathon très appuyé que j’ai dû réaliser pour passer en tête le plus vite possible. J’ai ensuite dû gérer ce départ rapide et ça a été difficile sur la fin mais tellement génial. Avoir 7’ d’avance quand il ne reste plus que 3 km à parcourir, c’est énorme. On peut savourer sa victoire et on pense à tellement de choses… De plus quand, après la course, on reçoit de nombreux messages de félicitations et que l’on se sent véritablement soutenu, c’est encore plus génial. Que ce soit ma famille, mes amis et mes sponsors, tous m’ont soutenu et c’est à eux que je dois cette victoire. Je suis heureux d’avoir réussi à les satisfaire et j’espère pouvoir de nouveau les imaginer tendus derrière leur ordinateur sur Ironmanlive.com comme je me suis plu à le faire sur les trois derniers km.
Merci encore à tous et en particulier au nouveau venu Goro Nickel qui cette année sera véritablement un atout supplémentaire pour me permettre de réussir .
Prêt pour l'Australie
30 March 2008

A une semaine de l’Ironman d’Australie,
il est temps pour moi de vous communiquer mon état de forme. Tout va
bien pour le moment et je suis pleinement satisfait de mon matériel.
J’ai pu effectuer mes derniers réglages depuis deux semaines et
je devrais pouvoir tirer mon épingle du jeu même si l’armada
Australienne qui se méfie de plus en plus de moi pourrait s’allier
pour venir m’inquiéter. De toute façon je n’ai jamais
connu de problème avec les arbitres australiens. Ils savent faire la
part des choses et sanctionnent tout aussi bien les athlètes kangourous.
Je suis satisfait de ma préparation même si, bien évidemment,
il y a toujours des points sur lesquels je m’étais dit que je travaillerais
et que finalement j’ai dû oublier faute de temps. Et oui je travaille
encore 10 heures par semaine cette année et je suis donc encore un peu
limité pour planifier de nouvelles choses. Promis, pour Hawaï je
mettrai toutes les chances de mon côté. Mais bon je ne vais pas
me mettre de pression et je vais faire cette course en partant pour gagner et
pour me faire plaisir (le plaisir je pense qu’il se dissipera vite entre
le 150 km vélo et le marathon, c'est-à-dire au moment où
la course commence et où ça fait mal). Comme d’habitude
grâce à mes partenaires, je serai au départ avec le meilleur
matériel. Tout d’abord je revêtirai ma combi Aquaman pour
boucler les 3800m. Sous celle-ci je serai habillé de textile Asics, un
de mes partenaires privilégiés cette année avec Look et
Zipp pour ce qui concerne la partie cycliste. Sur mon destrier je serai couché
sur mon guidon de chrono Déda et j’enroulerai du 54x 11 le plus
souvent possible. Cette année j’ai opté pour les plateaux
Rotor (merci Fred) que j’ai trouvés plus que fiables pour atteindre
mes objectifs, tout en étant confortablement assis sur une selle ISM
Adamo racing (celle qui n’a pas de bec) . Merci aussi à Raphael
de 226 Kona Street pour sa générosité et ses conseils avisés
en matériel. Sur la tête un casque profilé Met comme d’habitude
(vous savez celui que j’arbore sur une des pages du calendrier des course
s de cette année .Si si, je me la pète avec cette photo) et des
lunettes Bollé pour me protéger du vent, du soleil et des moucherons.
Puis ce sera le marathon couru avec les DS racer de Asics et toujours en continuant
à absorber mon carburant fétiche, j’ai nommé les
produits Overstim’s. Voilà pour le matériel qui je l’espère
me permettra d’obtenir une 5ème victoire sur Ironman. En attendant
j’ai 7 jours pour y rêver et je vais aussi les mettre à profit
pour me reposer un peu . Je m’envole jeudi matin pour Sydney pour arriver
à Port Macquarie en milieu d’après-midi où j’effectuerai
un footing de décrassage. Voilà vous savez tout. J’espère
que vous m’excuserez pour ce long silence et je remercie Roland Beaubois
pour la petite réorganisation de mon site. Je vous tiens au courant pour
la suite de mon programme de course qui devrait dépendre des propositions
des organisateurs de Nice et de Roth.
A bientôt
2007, bilan et perspectives.
30 March 2008

Cette année est la saison qui a sans conteste
été la meilleure de toutes celles que j’ai pu réaliser
depuis 1992 date de ma première sélection en Equipe de France.
Même en 2003 après avoir gagné Nice et obtenu mon troisième
titre de Champion de France LD (sur MD) je n’ai jamais eu le sentiment
d’avoir accompli quelque chose d’extraordinaire. Gagner deux Ironman
la même année avec un deuxième top ten à Hawaï,
c’est bien autre chose, et enfin je peux me satisfaire d’avoir le
niveau me permettant d’aller titiller parfois les sommets de la hiérarchie
Mondiale sur Longue distance. Cela fait quatre années consécutives
que je termine dans les 15 premiers à Hawaï et premier français
à l’occasion des trois dernières éditions. Je suis
conscient que c’est grâce à ces résultats que je suis
parvenu à enfin être reconnu dans le monde du triathlon et ceci
sous l’impulsion également d’une médiatisation accrue
pour des épreuves qui plaisent comme Hawaï ou les autres Ironman.
Que ce soit dans la presse spécialisée comme Trimag, Triathlète,
Tri Time ou encore dans l’Equipe, j’ai véritablement été
gâté ces derniers temps et j’avoue que c’est un sentiment
génial que de se sentir ainsi mettre en avant pour des performances reconnues
de tous. Sur Internet également je suis souvent à l’honneur
et cité au sein de nombreux articles , ce qui est loin d’être
desagréable et plutôt porteur surtout lorsque l’on recherche
des mécènes susceptibles d’aider à la programmation
d’une saison pleine de réussite.
Pour toutes ces raisons j’ai encore envie de faire mieux en 2008 et je
vais m’attacher à planifier quelque chose de cohérent de
façon à enregistrer des résultats à la hauteur de
mes ambitions.
J’invite donc tous ceux qui croient en moi à me soutenir, et si
vous disposez de moyens pour m’aider dans cette entreprise, c’est
avec plaisir qu’en 2008 je vous compterai parmi tous ceux qui m’ont
déjà permis d’obtenir les résultats que vous connaissez.
Merci encore pour votre soutien sans lequel il serait difficile d’être
performant.
A bientôt,
Patrick
Impressions de Busselton
30 March 2008

Mes premières impressions suite à ma victoire en Australie ce week-end
ont déjà été publiées sur le site Xtriathlon
. Aussi, je n’en reprendrai qu’une courte partie ne m’attardant
pas sur les détails. Que dire des émotions ressenties en passant
la ligne d’arrivée en première position huit mois jour pour
jour après mon premier sacre australien à Port Macquarie. La saison
s’achève donc comme elle avait commencé avec, entre ces deux
grands moments de ma carrière, un deuxième top 10 à Hawaï
il y a un peu moins de deux mois. Cette victoire est d’autant plus appréciable
qu’elle était plutôt inattendue au regard des adversaires qui
figuraient sur la start list . Suite à une petite inflammation de mon tendon
d’Achille droit, mes trois dernières semaines d’entrainement
ont été difficiles et j’avoue que j’ai profondément
douté ne pouvant réaliser plus de trois footing de une heure hebdomadaire.
Cette douleur au tendon ne s’est estompée qu’à huit
jours de Busselton après un rendez-vous providentiel chez mon ostéopathe
et, en posant le pied en Australie on ne peut pas dire que j’étais
sûr de pouvoir terminer l’épreuve. En fait mon seul atout résidait
dans la somme de travail déjà réalisée pour préparer
Hawaï. D’autre part, selon ma femme, les trois dernières semaines
durant lesquelles j’ai été obligé de me reposer en
raison de cette blessure, pouvaient ne m’être que profitables. Ce
fut le cas dans la mesure où je suis arrivé sur la ligne de départ
plutôt reposé et sans stress particulier si ce n’est la peur
de ne pouvoir terminer sur blessure. Finalement tout s’est passé
à la perfection. Malgré une température trop clémente
pour moi, je me suis jeté à l’eau pour les 3800 mètres,
assez confiant puisque lors de l’échauffement j’avais tout
de suite senti que j’avais de bons bras. Néanmoins pas assez pour
rester avec l’excellent Pete Jacobs, mais juste pour gérer ma course
au sein du groupe de favoris avec lequel je me suis finalement élancé
pour les 180 km de vélo. Là encore j’ai tout de suite vu,
à la différence de Hawaï, que j’avais de bonnes jambes
et ce, dès le départ. Heureusement d’ailleurs tellement le
rythme s’est révélé ultra rapide à partir du
50ème quand Tissink a pris les choses en main. J’ai dû me faire
très mal pour rester dans ce groupe de gros rouleurs et je n’ai lâché
prise qu’au 120ème jugeant qu’il me fallait mieux rester sur
mes bases plutôt que d’hypothéquer mes chances à pied
en étant en surrégime à vélo. Anderson est passé
comme une fusée au 135ème et il ne me restait qu’à
tenter de limiter les dégâts sur les 45 derniers kilomètres.
J’ai donc posé le vélo en 4ème position à plus
de 4’ de Anderson, 2’40’’ de Tissink et 1’30 de
Widman. Malheureusement pour eux j’ai tout de suite vu que j’avais
encore de bonnes ressources et surtout que je ne souffrais en aucune façon
du tendon. La suite de la course fût véritablement énorme
même si je n’ai cru à la victoire qu’au 35ème
km, Tissink restant constamment en embuscade à 150 m derrière moi
du 25ème au 32ème km, espérant que je ne puisse maintenir
le rythme jusqu’à la fin de l’épreuve. Finalement j’ai
pu apprécier les 3 derniers km et me remémorer à souhaits
tous ces instants passés à souffrir durant cette année. J’ai
aussi pensé aux derniers sacrifices que j’avais dû faire, en
l’occurrence laisser à nouveau seuls ma femme et mon fils à
la maison manquant le deuxième anniversaire de ce dernier la veille de
la course. Battre le record de l’épreuve ou celui de Van Lierde ne
m’a jamais traversé l’esprit et ce dès le départ,
en raison du petit vent qui a soufflé durant toute la course. Cette deuxième
victoire en 8 mois, la quatrième sur Ironman, me permet de nourrir des
ambitions plus que sérieuses pour l’an prochain et les 8h06 réalisées
ce dimanche ne peuvent que me conforter dans l’idée qu’un jour
je peux espérer figurer dans les 5 meilleurs mondiaux
Merci donc à tous les sponsors qui m’ont fait confiance, merci
à ceux qui se sont manifestés ou qui pourraient encore le faire
pour 2008. Je suis en effet ouvert plus que jamais à des propositions
et je vous promets de ne pas vous décevoir.
Merci également à Beauvais Triathlon et à Michel et Agnès
en particulier sans qui je ne serais jamais parvenu à ce niveau, à
tous ceux qui m’ont envoyé des messages d’encouragements
et de félicitations et surtout à toute ma famille qui s’est
toujours mise en 4 pour que je réussisse.
A bientôt,
Patrick